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lundi 27 avril 2009

Le cercle polar

... et l'on peut écouter Carlos Salem himself, voix éraillée et débit torrentiel, s'entretenir avec Martine Laval, sur le site du Cercle polar.

lundi 30 mars 2009

Un dahu, un pirate et des ogres

Carlos Salem sous un dahu — une compagnie qui n'étonnera pas spécialement les lecteurs d'Aller simple, roman sans dahu mais avec une finale de coupe du monde entre le Maroc et l'Espagne qui, pour reprendre les mots de l'auteur, permet de classer ce livre en science-fiction.

Le même, sans dahu mais clopant avec le charmant Iain Levison devant un bouchon lyonnais. Pour digérer les douze entrées et le tablier de sapeur. Rude vie. (Signalons que Télérama nous a copiés et a mis en ligne la même photo.)


Toujours lui, sur le stand d'Au bonheur des ogres (merci à eux !), devant la pile de ses livres qui diminuait à grande vitesse...

Et enfin Carlos Salem, tel qu'il s'est présenté au public (nombreux) de Quais du polar :
À 10 ans j’ai commencé à lire sans m’arrêter. À 15 ans, j’ai commencé à suivre les femmes sans m’arrêter. À 29 ans je me suis mis à écrire, sans arrêt (sauf pour continuer à poursuivre les femmes) jusqu’à écrire 9 romans dont 3 ont été publiés. En décembre, j’ai commencé le dixième à moins que je rencontre une femme…
Un livre : Je ne vous dis pas adieu de Osvaldo Soriano.
Un film : Le Faucon maltais.
Un auteur : Raymond Chandler.

Signalons aussi l'existence du blog de Carlos Salem, El huevo izquierdo del talento, c'est-à-dire La couille gauche du talent. Ça valait le coup de le mentionner, donc.

mercredi 25 mars 2009

... parce qu'il fait du bien...

Divine surprise, la veille de sa sortie et l'avant-veille de Quais du polar, où il sera présenté, on parle d'Aller simple sur telerama.fr

Extrait:

« Un petit garçon marchait sur le bord de mer. Je le devinai à son dos courbé qu’il était triste. Il regardait par-dessus son épaule, observant les traces de ses pas, et chaque fois qu’une vague les effaçait, il s’efforçait pour retenir ses larmes. Il arriva jusqu’à moi et s’assit dans le sable.
– Tu es triste, lui dis-je bêtement.
– Oui.
– Moi aussi j’ai longtemps été triste. Ça ne m’a servi à rien. Longtemps après, j’ai découvert que tous les chemins qu’on prend sont sans retour…
– Jusqu’où ? demanda-t-il en caressant Jorge Luis qui ronronnait.
– C’est ce qui compte le moins, répondis-je. L’important, c’est d’aller, de faire, de rire, de pleurer, de vivre. Ce sont des verbes, de l’action. Si tu te trompes, tant pis. Mais si tu ne décides pas par toi-même, la chance, bonne ou mauvaise, te sera toujours étrangère. Tu comprends. On ne peut pas vivre en accusant toujours les autres de son malheur, parce qu’être malheureux c’est aussi un choix, mais un choix de merde.
– Et qu’est-ce que je fais de mes peurs ? demanda-t-il.
– Tu les avales, tu les digères, et un beau jour tu apprendras à chier dessus.
– Et quand est-ce que vous avez appris tout ça ?
– Il y a quelques jours. Mais je pense, qu’au fond, je m’en suis toujours douté.
L’enfant caressa le chat, se releva et me regarda avec rancœur :
– Et pendant toutes ces années, tu m’as laissé souffrir comme un imbécile ? Tu es un sale type Octavio!»

Si vous voulez mon avis, Octavio n’est pas un sale type. Juste un paumé, un tantinet lâche, qui prend conscience des choses, de lui, du monde, de la vie, et qui change de braquet.

La suite ici, par Martine Laval.

vendredi 20 mars 2009

À quai(s)

L'équipe de Moisson rouge accompagnera Carlos Salem au festival Quais du polar, à Lyon (27-29 mars 2009).
Notre pirate hispano-argentin participera à la table ronde "S'en fout la mort, polar et humour noir", le samedi 28 à 11 heures, salle Tony Garnier, puis dédicacera Aller simple sur le stand de l'excellente librairie Le Bonheur des ogres.

samedi 29 mars 2008

Chronique exotique


Hier, soirée d’inauguration du festival Quais du polar (Lyon), sur une péniche amarrée sur le Rhône, où votre envoyée spéciale a bavassé avec la terre entière — disons sa partie sympathique, par exemple les polardettes Olivia Castillon, Clémentine Thiébaut, Stéfanie Delestré, ou le journaliste blogueur Bastien Bonnefous, et puis le gang de 813, Hervé Delouche, Natalie Beunat, Jean-Louis Touchand, Véronique Moran, les camarades Corinne et Jacques de la Noir’Rôde, mais encore Romain Slocombe et François Guérif, l’un des rares êtres vivants (avec Véronique Moran, d’ailleurs) à avoir vu La Meurtrière diabolique, et enfin avec des libraires.
Lendemain fort agréable. Déjeuné avec Emmanuel Pailler, traducteur et également blogueur (décidément) sous un soleil merveilleux, place des Terraux.
Digression : oui parce que cette année il faut un temps magnifique et les Wayfarer sont de sortie, contraste avec l’édition précédente où les moissonneurs rouges s’étaient gelé les miches — ben oui, pour nous autres parigots, Lyon c’est le Sud et dans le Sud, il fait beau.
Bref.
Puis après-midi fructueuse au palais Bondy, le cœur du festival, où j’ai mené à bien ma mission : rebavasser avec du monde (dont le très sympathique Jake Lamar) et distribuer des exemplaires des livres de Moisson rouge avec des avants-programmes…
Suite des aventures lyonnaises demain, avec peut-être un petit film en prime…

vendredi 28 mars 2008

Info pratique

José Ovejero est aux États-Unis, Robert Bloch est difficilement joignable, Moisson rouge n'aura donc pas d'auteur au festival Quais du polar, à Lyon, mais y sera vaillamment représentée par Judith Vernant, qu'on reconnaît à sa robe de princesse, son air fatigué et sa kalachnikov.
Contact mail pour bavasser et/ou boire des verres: jvernant@moisson-rouge.fr