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lundi 27 avril 2009

Ondes noires

L'entretien avec Danielle Schramm, traductrice d'Aller simple, de Carlos Salem, est en ligne sur le site d'Ondes noires (Agora FM), l'émission de La Noir'Rôde.
Le podcast est ici.

lundi 7 avril 2008

Traducteurs

Comme chez Moisson rouge on adore les traducteurs, quand l'un d'entre eux créé son blog, on s'empresse de le saluer. Bienvenue donc au Journal d'un traducteur, d'Emmanuel Pailler. Et puis n'oublions pas les excellentes Pages d'écritures de Michel Volkovitch, traducteur de poésie, de théâtre et maintenant de polar grec, qui sera bientôt invité à causer sur ces pages.
Toujours à propos de traduction, après Marianne Millon (Des vies parallèles) et Jean-Paul Gratias (Le Crépuscule des stars), Claude de Frayssinet viendra nous parler en mai d'Une saison de scorpions...

samedi 19 janvier 2008

La belle histoire (3), par Marianne Millon, traductrice

Vendredi 14 décembre 2007. Je sors de la rue Malus un livre sous le bras après avoir déjeuné avec Judith Venant et Hector Paoli, les éditeurs de chez Moisson Rouge, pour fêter l’arrivée du roman de José Ovejero (le livre sous le bras). Des vies parallèles sortira en janvier, la boucle est bouclée. En février, Judith, qui créait sa maison d’édition, m’a appelée pour me proposer la traduction d’«un auteur espagnol, qui a eu un prix, etc etc ». Très vite, je découvre que je connais l’auteur, que m’a présenté José Carlos Somoza, que je traduis pour Actes Sud. C’était il y a trois ans, au Mexique, au Salon du livre de Guadalajara, où José Carlos présentait son dernier roman, La Dama Numero 13 (La Dame N°13), et José Uu Mal Ano Para Miki (qui deviendra prochainement Mauvaise année pour Miki chez Moisson Rouge). On avait beaucoup discuté, j’avais lu son roman au soleil mexicain de novembre sur le parking du Salon, je me rappelle avoir pris un coup de soleil, en contraste avec ce roman noir qui se passe sous la lumière crépusculaire de Bruxelles en hiver. Au retour en France, j’avais présenté son roman à différents éditeurs, et poursuivi par mail mon dialogue avec José. Et voilà qu’il me revenait par le biais d’une jeune maison d’édition et d’un nouveau roman, prix Planeta en 2005 en Espagne. C’était donc à la fois une bonne surprise et une sorte de suite logique des événements, car le hasard n’existe pas.

Marianne Millon, traductrice Des vies parallèles

dimanche 28 octobre 2007

La belle histoire (2)


Alors donc on a donc vu hier et avant-hier comment Moisson rouge dégotait ses auteurs, avec des méthodes moyen réglo mais efficaces (gin tonic, minijupe et champagne Drappier zéro dosage). Parlons maintenant des traducteurs, éléments, on s'en doute, essentiels, du dispositif Moisson rouge. Un exemple: Marianne Millon, traductrice du livre de José Ovejero, Des vies parallèles, à paraître en janvier 2008.

Il y a quelques mois, sur les conseils de l'auteur, j'appelle Marianne Millon et lui tiens à peu près ce langage (dialogue retranscrit de mémoire):

— Bonjour [etc.], nous aurions un ouvrage à traduire de l'espagnol et l'auteur m'a donné vos coordonnées.
— Très bien, comment s'appelle-t-il?

— José Ovejero et...
— Ovejero?? Incroyable, j'adore ses livres, ça fait des siècles que j'en parle à XX [éditeur], que je cherche à le placer!

— Eh ben voilà, c'est fait, il a un éditeur en France...

Joie de l'éditrice et de la traductrice, conclusion d'un deal, signature d'un contrat, et il y a peu, remise de la traduction (brillante) qui, après préparation (excellente), existe aujourd'hui sous la forme d'épreuves — autant dire de quasi-livre.

Autant dire aussi qu'on est émus, contents, ravis, et fiers de notre premier rejeton, dont la traductrice et l'auteur viendront bientôt parler sur ces pages...