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jeudi 13 novembre 2008

Noir sur la ville, Lamballe


José Ovejero, l'auteur des Vies parallèles, le premier livre des éditions Moisson rouge (presque un an déjà...), sera présent au festival Noir sur la ville, de Lamballe, le samedi 15 novembre, pour un débat et une signature.

On y croisera aussi, dixit le site du festival, une quarantaine d'auteurs et de spécialistes du roman noir...

Bientôt d'autres événements Moisson rouge, tenez-vous au courant sur notre blog ou notre site.

vendredi 4 juillet 2008

Le puzzle noir de José Ovejero (Le Monde des livres)


R
ares sont les écrivains dont l'écriture impose sa logique et son espace au-delà du goût établi - exactement comme l'Espagnol José Ovejero, que les lecteurs découvriront dans Des vies parallèles, le premier de ses romans traduit en français.

Eloigné de son pays de naissance depuis vingt-cinq ans, Ovejero, voyageur infatigable, a fait du monde entier son territoire littéraire. Ceux qui attendent des sujets spécifiquement "espagnols" seront déçus. Des vies parallèles se passe dans un Bruxelles transformé en carrefour d'intérêts économiques et politiques, mais aussi en bouillon de culture où grouillent ambitions, misères et désespoirs. Bureaucrates et immigrés, anciens tortionnaires et justiciers opportunistes, les personnages de ce roman incarnent une diversité de points de vue qu'Ovejero développe avec maestria comme autant de pièces d'un puzzle composant une réalité qui se cache derrière les apparences.

La suite de l'article de José Manuel Fajardo sur le site du Monde.

José Ovejero, Des vies parallèles, Moisson rouge.

vendredi 9 mai 2008

Chroniques domestiques (4) : Céleste aka Dawn et concours


Tout le monde connaît le travail — les travaux — de Romain Slocombe. Alors quand j'ai annoncé qu'il allait photographier pour notre livre de la rentrée, Prière pour Dawn (Nathan Singer), ma délicieuse petite cousine Céleste, six ans et demi (à ces âges, les demis comptent), ça a ricané dans les chaumières. Tsss, j'ai dit, vous avez vu une seule créature attachée ou plâtrée sur les couvertures de Moisson rouge? Moi non plus.
Nous avons donc retrouvé lundi dernier vers cinq heures Céleste et sa mère, Florence, dans une petite rue (on cesse tout de suite de ricaner) du 14e arrondissement, devant un immeuble en briques que Romain avait repéré*. Céleste revenait d'un week-end à Amsterdam (j'ai dit la ferme au fond de la classe) avec ses parents, couverte de piqûres de moustiques et crevée, et là, une bande de sadiques lui demandait de bien vouloir poser à la sortie de l'école — en plus elle avait piscine — devant l'objectif d'un inconnu. À vrai dire Céleste n'avait pas très envie d'aller, et si on se remémore ce que pas très envie signifie quand on a six ans et demi, on mesure l'effort. Elle est arrivée timide en robe salopette, Converses roses et t-shirt à fleurs, planquée dans les pantalons de sa mère.
On papote cinq minutes et on s'y met, et quand elle s'aperçoit que le dispositif est tout sauf impressionnant — Romain travaille avec un petit appareil numérique — elle se prête illico au jeu. Et nous on regarde, et Florence nous explique tout ce que je viens de vous raconter, Amsterdam et la piscine, le pas très envie. Pendant ce temps, devant l'objectif, Céleste, debout, regarde les immeubles; elle s'assied en fixant ses Converses; elle lève les yeux au ciel, appuyée contre le mur. Manifestement, envie ou pas très, elle est à l'aise et suit à la lettre les instructions — douces et simples — de Romain.
La séance dure une petite quinzaine de minutes, au bout desquelles on libère (nan, pas de ses liens, c'est une image) la modèle qui va enfin pouvoir prendre son goûter. Romain est ravi, nous aussi. Il a pris des dizaines de photos mais en a d'ores et déjà sélectionné trois qui colleront parfaitement pense-t-il. On remercie et on s'en va.
Dès le lendemain, Michel Baverey, notre maquettiste, nous envoie deux propositions de couverture. Romain avait raison: les photos sont superbes et Céleste fait une parfaite petite Dawn. De l'avis général l'une des couvertures marche mieux, un plan serré sur le visage qui regarde le ciel, mais Hector et moi avons un faible pour l'autre, la gamine paumée en salopette qui regarde ailleurs. On se range cependant à l'opinion majoritaire et on se console en commandant des tirages de notre photo préférée.
Vous ne verrez pas la couverture avant le 3 juin, jour de la livraison de Prière pour Dawn... En attendant, quelques photos de notre ravissant modèle, toutes signées, donc, Romain Slocombe.



* CONCOURS (à propos du repérage):

Les cinq premiers qui trouveront où a été prise la photo de couverture des Vies parallèles, de José Ovejero, recevront un livre Moisson rouge.

Réponse à envoyer à jvernant@moisson-rouge.fr

Indice, c'est à Paris dans le 6e arrondissement.

mardi 29 avril 2008

Arras, 1er mai

José Ovejero et Kriss Vilà viendront signer Des vies parallèles et Sang Futur au 7e salon du livre d'expression populaire et de critique sociale d'Arras jeudi 1er mai. On peut télécharger la brochure sur le site de l'association Colères du présent.
Et il y aura du joli monde...

lundi 10 mars 2008

"Polar sans OGM"...

... dixit Polar blog (Bastien Bonnefous), qui cause des Vies parallèles mais aussi des rééditions, de la maison, et de la bande de branquignoles qui tient la barre de... hum... de la moissonneuse?

NB: le jeune homme, à gauche, n'est pas un membre d'Al-Quaida, et la jeune femme, à droite, n'a pas eu d'illumination divine.

dimanche 9 mars 2008

Polar noir...

.... a aussi aimé Des vies parallèles...

Une critique à lire ici.

Extrait :

"Des vies parallèles est un roman qui prend son temps tout en ne se réfugiant pas dans des longueurs inutiles. Aucune courte digression n’y est inutile, ni innocente. Et d’emblée il nous captive par son ambiance diffuse de misère, d’abus et de fatalité que l’auteur nous distille sans lourdeur ni insistance au fil des chapitres d’un roman construit en forme de fugue faisant appel au vécu instantané des personnages, et dans laquelle des fragments de leur passé en forment le contrepoint. D’une écriture assez classique, refusant l’excès, Jose Ovejero nous fait vivre les fragments de vie de personnages forts différents dont toutes finiront par avoir un point d’intersection commun. Des vies qui, à part celles des financiers, ont toutes été mises en danger par la précarité et la misère, la détresse morale, l’isolement et rejet social."

samedi 8 mars 2008

"Le soir" moissonne aussi...

Ci-dessous le texte de l'article dont le scan est, au sens littéral, tordu.

José Ovejero fait se croiser des vies parallèles à Bruxelles

Lebeaux est un milliardaire marié à Sophie, qui est plus jeune que sa fille Charlotte. La gestion de ses affaires est entièrement confiée à Degand, un avocat douteux. Marlène et Claude forment un drôle de couple. Claude est associé à Daniel pour vider des maisons, une fois leurs habitants décédés. Marlène est coiffeuse à Matongé. Autour d’eux gravite Kasongo, un Noir au passé mobutiste dont les autres Noirs se moquent dans le quartier. Et Chantal, la sœur de Daniel, qui rêve de rencontrer l’amour mais n’a pas de quoi payer une course en taxi lorsque sa fille Amélie la rappelle en plein ébat.

Ces personnages n’avaient aucune raison de se rencontrer. A moins que Daniel et Claude ne trouvent dans une des maisons qu’ils vident une photo pour le moins compromettante pour Lebeaux… Se mettent à le faire chanter. Que le milliardaire s’en soucie. Que Daniel promette de l’argent à sa sœur, à laquelle il est si attaché depuis qu’il l’a arrachée aux coups de leur père… Et que Kasongo se voit confier pour mission de dégoter une arme.

Dans une succession de chapitres qui portent le prénom de celui (ou ceux) sur le(s)quel(s) l’accent est mis, José Ovejero décrit une à une les actions de ses personnages. Leurs passés. Ce qui les a menés là où ils sont. L’auteur, né à Madrid, et qui partage aujourd’hui sa vie entre les capitales belge et espagnole, raconte parfois deux fois les mêmes moments, envisagés par des regards différents.

Mais la construction est habile : en ne présentant qu’une fois chacun, Ovejero permet d’imaginer ce qui se passe dans chaque tête, à tout moment. Et arrive à brasser des milieux sociaux très différents dans une seule intrigue. Basée à Bruxelles : défilent dans le texte le cinéma Vendôme, la librairie Tropismes, les embouteillages de la petite ceinture et l’ambiance de la chaussée de Wavre…

Il y a aussi une certaine violence dans ce roman. Les vies parallèles sont toutes animées par la détresse, une immense rancœur ou une envie profonde de sortir de la case où on les a rangées. Auxquelles s’ajoutent un manque de recul chez les uns, une vision stratégique et cynique de l’avenir chez les autres. Ovejero distribue les rôles, les confronte. Mais ne leur donne pas la possibilité de changer vraiment. C’est peut-être ça, leur rancœur. C’est sûrement ça, aussi, qui donne ce goût si sec à Des vies parallèles.

ADRIENNE NIZET

Le Soir, vendredi 07 mars 2008


Une idée pour le week-end...

Une très bonne chronique des Vies parallèles sur Radio PFM. Si vous voulez en savoir plus sur le livre, les personnages, écoutez donc.

Et puis ensuite, puisqu'on est samedi et que vous ne travaillez (probablement) pas, allez chez votre libraire (qui, lui, travaille) et demandez-lui poliment
Des vies parallèles, de José Ovejero, aux éditions Moisson rouge/Alvik.

vendredi 7 mars 2008

Où d'autre qu'ici ?

Une interview de José Ovejero dans L'Humanité Dimanche, évidemment...

jeudi 6 mars 2008

Parking de nuit


Sophie Loubière lit un extrait Des vies parallèles dans l'émission Parking de nuit. Facile à repérer, c'est juste après Amy Winehouse. Voilà qui ne peut que nous plaire...

mardi 19 février 2008

On va en parler à la radio...

Ce soir, de 19 heures à 20 heures, Judith Vernant (éditrice) sera torturée par les chroniqueurs de L'Extraballe, sur Radio Campus Paris (93.9 FM).

dimanche 17 février 2008

On en parle à la radio...

L'un de nos informateurs nous fait savoir que nos chères Vies parallèles ont été chroniquées dans l'émission "Alternatives", sur France Inter hier, samedi 16 février...
On peut écouter l'émission
ici (et télécharger le plug-in ).

Voilà qui illumine un week-end de labeur.

jeudi 14 février 2008

Mise en bouche: le début des Vies parallèles

Lebeaux appuya sur la touche pour arrêter la cassette. Son avocat ne cilla pas, il se contenta de rester à sa place, appuyé contre un côté du bureau, regardant le magnétophone comme s'il entendait encore la voix. Son flegme faisait bouillir Lebeaux. Si celui-ci n'intervenait pas, il allait rester là, debout, pendant une heure, sa mallette en cuir à la main - mais enfin, pourquoi ne la posait-il pas par terre ? -, à observer le magnétophone par-dessus ses lunettes et à frotter les uns contre les autres, dans un mouvement lent, délibéré, agaçant, les doigts de la main qui ne tenait pas la mallette.
- La bande est finie, Degand.
L'avocat acquiesça lentement, sans perdre la machine de vue, il semblait croire qu'elle allait se mettre en marche toute seule d'un moment à l'autre. Il continuait à se frotter le bout des doigts.
Il se racla la gorge à deux reprises, ce qui aurait pu consti­tuer un prélude à la phrase qu'il allait prononcer, mais après ça, rien ne vint.
- Bon Dieu, Degand, dites quelque chose, donnez votre avis, plaignez-vous, réconfortez-moi, jurez. Mais dites quelque chose.
L'avocat émergea de sa fascination pour le magnétophone ; il leva la tête et se racla la gorge à nouveau.
- Je peux enlever mon pardessus ?
- Vous pouvez même vous mettre à poil si vous me dites ce que vous pensez de l'enregistrement.
Degand enleva lentement son pardessus qui, comme tous les vêtements qu'il portait, semblait neuf; il l'accrocha au portemanteau. Il demanda en haussant les sourcils la permission de s'asseoir et interpréta comme un assentiment le regard désespéré que son chef adressa au ciel.
- C'est un chantage de bas étage, affirma-t-il. Lebeaux l'observa quelques instants, émerveillé. Personne n'aurait jamais deviné que cet homme à l'air ahuri, respectueux jusqu'à la servilité, d'une propreté maniaque, au débit lent et pas toujours cohérent - on l'aurait imaginé sans peine vieillissant au milieu des archives du palais de justice -, était habité par une intelligence hors du commun et un esprit de décision qui ne tolérait pas d'obstacles. Il ne lui manquait que la faculté d'expression.
- Mais encore ?
- Si ça ne vous dérange pas, j'aimerais vous demander...
- Activez, Degand ; demandez ce que vous avez à demander. Et dites ce que vous avez à dire.

[la suite en librairie...]

À propos de José Ovejero, par trois écrivains...

"Il y a plus d’une quinzaine d’année, j’ai reçu un manuscrit éblouissant, Añoranza del héroe, de José Ovejero. À l’époque, j’étais directeur de collection à Actes Sud, et j’aurais bien aimé publier ce superbe roman, mais la collection 'Lettres hispaniques' disposait de peu de titres par an et le programme était bouclé pour longtemps. Il m’est toujours resté ce regret de n’avoir pas eu les moyens de consacrer un pan de la collection à cet auteur qui mérite la première page des suppléments littéraires."

Claude Bleton
(traducteur et romancier,
auteur de Les Nègres du traducteur)


"Des vies parallèles est un des portraits de la vie contemporaine les plus puissants, hilarants et effrayants que j’aie lu. José Ovejero est, sans aucun doute, l'un des meilleurs écrivains de l’Espagne d’aujourd’hui."

Rosa Montero
(écrivain et journaliste espagnole,
auteur de La Folle du logis)


"Ovejero est un maître dans l’art d’éclairer les coins les plus obscures et cachés de l’esprit humain, et de construire, à partir de là, avec habileté et imagination, le casse-tête d’une littérature vitale qui nous absorbe."

Antonio Sarabia
(écrivain mexicain,
auteur de Les Invités du volcan)

mercredi 13 février 2008

Une signature noire...

Par une soirée humide de janvier, dans la rue déserte du Cardinal Lemoine, la librairie «L’amour du noir» est animée. À l’intérieur, assis derrière une table à tréteaux, un auteur signe son livre et discute avec ses futurs lecteurs. Les murs sont tapissés de livres. Au milieu, d’autres livres entassés soutiennent une planche de bois qui sert de bar : un bidon rempli de punch fait maison, une petite louche, des verres en plastique, des cacahouètes. Écrasés dans ces 15 mètres carrés, les invités discutent passionnément, et ne perdent pas le fil même lorsqu’un fumeur les bouscule dans une tentative désespérée de sortir dehors. Là-bas il pourra allumer sa cigarette en toute légalité, parmi quelques autres irréductibles.
Cet événement modeste mais sympathique marque la création d’une petite maison d’édition consacrée au roman noir, Moisson rouge, et la sortie de son premier livre une traduction Des vies parallèles, de l’auteur espagnol José Ovejero. On est loin des flots de champagne de la soirée d’ouverture du Salon du livre ou des prix littéraires de l’automne. Ici, pas de journalistes, pas de people, que des amateurs authentiques du noir. «Le genre est bien moins restrictif que le roman policier. Dans le noir, il n’y a pas forcément de flingue ou de flic. C’est de la littérature sombre, inquiétante», confie Judith Vernant, une des fondatrices de Moisson rouge.

Rouja Lazarova

vendredi 8 février 2008

Carton d'invitation...

mercredi 6 février 2008

Vino tinto (2)

Et encore une signature de José Ovejero à Paris... Peut-être la dernière, donc venez nombreux !

Ça se passe le mardi 12 février, à partir de 18 heures, à l'Ami Pierre, bar à vins parisien fort sympathique, situé au 5 rue de la Main-d'Or, dans le 11e.
Les premiers arrivant pourront goûter de petits vins et grignoter au bar.

Renseignements:
L'Ami Pierre
5, rue de la Main-d'Or 75011 PARIS
Métro Ledru-Rollin
Tel. : 01 47 00 17 35

mardi 5 février 2008

Dans la presse...

Un article du Dauphiné libéré sur Des vies parallèles...

dimanche 27 janvier 2008

Vino tinto


À lire ici quelques mots sur José Ovejero, qui signera Des vies parallèles à la librairie L'amour du noir, 11 rue du Cardinal-Lemoine, Paris 5e (métro Cardinal Lemoine), le jeudi 31 janvier à partir de 18 heures.

ImageMoisson rouge annonce la sortie de son premier livre, il s'agit Des vies parallèles de José Ovejero (Editions Moisson Rouge/ Alvik).
La nouvelle maison d'édition "Moisson rouge" a pour objectif de promouvoir aussi bien de nouveaux talents que des écrivains déjà confirmés dans leur pays respectifs. La première grappe de raisin de cette vendange promise à une mise en bouteille étiquetée Grand Cru est ibérique. Vendange, moisson, bon tout le monde aura compris, de quoi s'en mettre plein la lampe !

La suite ici...

samedi 19 janvier 2008

La belle histoire (3), par Marianne Millon, traductrice

Vendredi 14 décembre 2007. Je sors de la rue Malus un livre sous le bras après avoir déjeuné avec Judith Venant et Hector Paoli, les éditeurs de chez Moisson Rouge, pour fêter l’arrivée du roman de José Ovejero (le livre sous le bras). Des vies parallèles sortira en janvier, la boucle est bouclée. En février, Judith, qui créait sa maison d’édition, m’a appelée pour me proposer la traduction d’«un auteur espagnol, qui a eu un prix, etc etc ». Très vite, je découvre que je connais l’auteur, que m’a présenté José Carlos Somoza, que je traduis pour Actes Sud. C’était il y a trois ans, au Mexique, au Salon du livre de Guadalajara, où José Carlos présentait son dernier roman, La Dama Numero 13 (La Dame N°13), et José Uu Mal Ano Para Miki (qui deviendra prochainement Mauvaise année pour Miki chez Moisson Rouge). On avait beaucoup discuté, j’avais lu son roman au soleil mexicain de novembre sur le parking du Salon, je me rappelle avoir pris un coup de soleil, en contraste avec ce roman noir qui se passe sous la lumière crépusculaire de Bruxelles en hiver. Au retour en France, j’avais présenté son roman à différents éditeurs, et poursuivi par mail mon dialogue avec José. Et voilà qu’il me revenait par le biais d’une jeune maison d’édition et d’un nouveau roman, prix Planeta en 2005 en Espagne. C’était donc à la fois une bonne surprise et une sorte de suite logique des événements, car le hasard n’existe pas.

Marianne Millon, traductrice Des vies parallèles