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dimanche 19 juillet 2009

Soy una editora supercansada...

Trois journalistes en plein boulot.

L'hôtesse d'accueil de la Semana Negra.

L'hôtel Don Manuel, où tout peut arriver...

Et donc ça y est, la Semana Negra 2009 est terminée... Dix jours de libros y churros, de tertulias y cervezas, de discussions informelles et un rien surréalistes (vous avez souvent l'occasion de bavarder en espagnol avec une journaliste autrichienne et un traducteur britannique? Moi oui.) dans des lieux improbables avec des auteurs, des traducteurs, des éditeurs ou des journalistes, de moisson de cartes de visite, d'échanges de numéros de téléphone, de "friends requests" sur Facebook (où il semble que toute la Semana Negra se réfugie le reste de l'année), de souvenirs des années précédentes, de projets forcément géniaux qu'on élabore à la terrasse du Don Manuel à trois heures du matin... Évidemment, tout ça s'est terminé par un grand déjeuner et une chanson. Rendez-vous est pris pour l'année prochaine... voire beaucoup plus tôt, puisqu'une petite bande envisage de se retrouver à Madrid dès demain pour une "Semanita negra" (après cinq heures de bus qu'on espère réparatrices).
C'était un dernier post de Gijon, donc, en direct du Don Manuel.

vendredi 17 juillet 2009

Chisme

Toute notre gratitude va aujourd'hui à Marc Fernandez qui, pour sa sa chronique quotidienne, a assisté ce matin à la remise des prix de la Semana Negra. Ca se passait à 10h30 à l'hôtel Don Manuel, un horaire inhumain quand on sait que les photos qui suivent ont été prises entre une et quatre heures du matin...
Ambiance en images :

Aglaia, journaliste, et Marina Taibo, pilier de l'organisation du festival

Judith V., Marina T. et Marc F.

Lou, 20 mois, plus jeune festivalière de 2009.

Paco Ignacio Taibo II et Carlos Salem (et son jambon Novelpol).

lundi 13 juillet 2009

Negra y Criminal



Troisième jour de la Semana Negra. Le festival ouvre à 17 heures. Au Don Manuel, vers 14 heures, les MacBook sont de sortie et les (nombreux) journalistes envoient leur papier quotidien. En toute objectivité, on vous conseille de suivre la chronique de Marc Fernandez sur le site du journal Ulysse (tout en bas, "Polars" dans la rubrique "Chroniques"). Celle d'aujourd'hui porte sur le photojournalisme, auquel un festival est consacré dans le festival: on ne vous dira décidément jamais assez de bien de la Semana Negra. Exemples de l'ecléctisme — judicieux — des choix des organisateurs, deux présentations d'excellente tenue qui ont eu lieu hier sous des tentes bondées: l'une sur les zombies, l'autre sur une division de Républicains espagnols qui participa à la libération de Paris...

Enfin (c'est l'heure de déjeuner), on annonce pour ce soir un grand karaoké qui couronnera le pire chanteur de la Semana Negra. À suivre, donc...

mercredi 11 mars 2009

mardi 10 mars 2009

Moisson au Salon : stand E38

Le samedi 14 mars, au Salon du livre de Paris, les éditions Moisson rouge vous proposent de rencontrer, dans une ambiance à la fois détendue et sophistiquée :
- à 15 heures, Serguei Dounovetz, spécialiste du sexe des anges, et KriSs ViLà, auteur punk
- à 17 heures, Marc Fernandez et Jean-Christophe Rampal, narco-auteurs maison
(et leurs éditeurs)

Un verre de château cubi sera offert dès jeudi soir aux heureux privilégiés qui bénéficient d'une entrée pour l'inauguration du dit Salon...

mercredi 11 février 2009

So Narco

Ce mois-ci dans le magazine So Foot, une interview de nos narco-auteurs, Marc Fernandez et Jean-Christophe Rampal, à propos de leur "polar ligne blanche qui se goûte plutôt bien".
On y apprendra aussi pourquoi Sarkozy déteste Domenech, mais c'est une autre histoire...

mercredi 14 janvier 2009

Narco writing


Jean-Christophe Rampal, l'un de nos narco-auteurs, était sur RFI lundi dernier... Pour vous faire patienter en attendant le prochain numéro de So Foot qui leur consacrera un article.

mardi 6 janvier 2009

Mauvaises fréquentations

Banquiers véreux, producteurs pourris, punk sanglants, narcos footeux, rasta gangsters... Un an déjà de mauvaises fréquentations, de galères et, au bout du compte, de bouquins.
On vous signale en ce début d'année l'interview de Marc Fernandez par Hubert Artus sur Rue89, à propos du très énergique Narco Football Club...

Marc Fernandez et Jean-Christophe Rampal (photographiés par Romain Slocombe), Narco Football Club, 15 euros.

mardi 9 décembre 2008

Café Crimes

Marc Fernandez et Jean-Christophe Rampal sont invités à s'exprimer sur leur sujet fétiche, les disparues de Ciudad Juarez, sur lesquels ils ont écrit un (très bon) livre (La ville qui tue les femmes, Hachette Littératures, 2005), aujourd'hui à 14 heures chez Jacques Pradel (oui, celui-là... Perdu de... Enfin Jacques Pradel, quoi), sur Europe 1. On en profite pour signaler la sortie de leur premier roman, Narco Football Club, le 11 décembre, chez Moisson Rouge.




Jour de finale de la Copa Libertadores qui couronne le club de foot champion d’Amérique du Sud. Les deux équipes rivales de la frontière, les Chacals et les Coyotes, s’affrontent pour la première fois à ce niveau de la compétition. Quelques heures avant le match, l’entraîneur des Chacals est retrouvé assassiné à plusieurs centaines de kilomètres du stade. De quoi rendre explosive l’ambiance de la ville et déchaîner la folie des supporters ultras et des narcos des deux bords. Pour faire face à cette situation de crise, on doit faire appel à l’unité d’élite de la police, les Jaguars, dirigée par l’incorruptible Cauthémoc Bolivar, qui débarque dans une capitale en état de siège. Présidents véreux, tueurs à gages à la solde des puissants cartels de la drogue, matchs et paris truqués, joueurs achetés, corruption à tous les étages : entre l’Amérique du Sud et l’Europe, Narco Football Club narre une saison de foot particulière sur fond de blanchiment d’argent et de trafic de drogue. À l’heure du foot business, ce roman plonge dans les coulisses et les bas-fonds du sport roi.